Comme un excès du fatum
Un besoin dissimulé de se relaxer
Sans même sembler en paraître
Une dernière exhortation verte soutenue mais modérée.
Et puis, soudain, sans même le moindre prodrome last-minute, la résolution aveugle fut prise, laissant effets et âme dans votre salle.
Les circonstances furent vite notifiées, enrayant le moindre mot, entrainant les larmes hors de nos yeux ternes.
Étape première dans l'expression de la douleur.
Le pourquoi fut déformé, les immatures et nubiles rumeurs assombrissant une part du deuil.
Fleurs et attentions écrites affluèrent sans tarder, l'émotion, les sentiments exprimés sur quelques bouts de papier.
La constante envie de sangloter nous mus tous.
Indignés par la longévité, quasi provocatrice, des monstres sur la Terre, scandalisé par les plans du destin prévu pour cet être unique.
Sans pour autant me réjouir, il me tarde de saluer une dernière fois, celui qui a su émerveiller tant de visages, tant d'esprits parfois désintéressés mais toujours fascinés.
Il a vécu avec passion.
Il est parti sans perdre la raison. D'un choix inique certes mais peut être libérateur.
Puisse votre passion demeurer intacte, votre âme reposer en paix.
Par l'amicale dévotion,
JVB.
- Posted by Jérémy Van Beneden
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